ENDOMÉTRIOSE
Endométriose : comprendre, diagnostiquer et traiter
Au centre Résilience Santé Femme, le suivi des patientes atteintes d’endométriose est au cœur de notre activité.
Notre centre d’experts propose un suivi pluridisciplinaire axé sur le traitement de l’endométriose
et l’amélioration de la qualité de vie des patientes.
- 1. Qu'est-ce que l'endométriose ?
- 2. Une maladie fréquente, mais encore trop souvent ignorée
- 3. Symptômes de l'endométriose : quand s'inquiéter ?
- 4. Les différentes formes d'endométriose
- 5. Comment se fait le diagnostic de l'endométriose ?
- 6. Endométriose et fertilité
- 7. Endométriose en ménopause
- 8. Traitements de l'endométriose
- 9. Une prise en charge globale centrée sur la qualité de vie
- 10. Quand consulter un spécialiste de l'endométriose ?
- Questions fréquentes sur l'endométriose
L’endométriose est une maladie gynécologique chronique qui touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer, soit plus de 200 millions de personnes dans le monde. Pourtant, il faut en moyenne 7 ans pour obtenir un diagnostic. C’est trop long. C’est trop tard.
Au Centre Résilience d’Aix-en-Provence, notre équipe pluridisciplinaire spécialisée accompagne chaque patiente avec une approche intégrative et individualisée : du diagnostic précis jusqu’à la chirurgie complexe, en passant par la prise en charge de la douleur chronique et la réhabilitation de la qualité de vie.
Cette page vous donne les clés pour comprendre l’endométriose dans sa globalité. Chaque section est approfondie dans des pages dédiées accessibles via les liens internes.
1. Qu'est-ce que l'endométriose ?
L'endomètre et ce qui se passe quand il migre
L’endomètre est le tissu qui tapisse la paroi interne de l’utérus. Sous l’influence des hormones, il s’épaissit chaque mois pour préparer une éventuelle grossesse, puis se desquame lors des règles.
Dans l’endométriose, des cellules semblables à l’endomètre se développent en dehors de la cavité utérine : sur les ovaires, les trompes, le péritoine, les ligaments utéro-sacrés, le rectum, la vessie, parfois l’intestin, le diaphragme ou d’autres organes à distance.
Ces lésions réagissent aux cycles hormonaux comme l’endomètre normal : elles saignent, s’enflamment, cicatrisent, puis recommencent. C’est ce cycle répété qui provoque douleurs, adhérences et, avec le temps, des lésions de plus en plus profondes.
Une maladie chronique inflammatoire, pas un simple problème de règles
L’endométriose n’est pas une douleur de règles ordinaire. C’est une maladie systémique qui engage le système immunitaire, le système nerveux et le tissu conjonctif. Elle peut évoluer pendant des décennies en l’absence de prise en charge adaptée.
Elle ne se limite pas à la sphère génitale : douleurs digestives, troubles urinaires, douleurs neuropathiques permanentes, impact sur la fertilité et la qualité de vie globale en font une pathologie complexe qui nécessite une équipe expérimentée.
| L'ENDOMÉTRIOSE EN QUELQUES CHIFFRES |
|---|
| • 1 femme sur 10 en âge de procréer est touchée |
| • 7 ans : délai moyen avant le diagnostic en France |
| • 40 % des femmes infertiles ont une endométriose méconnue |
| • 30 à 50 % des formes profondes atteignent le tube digestif |
| • La maladie peut débuter dès les premières règles |
2. Une maladie fréquente, mais encore trop souvent ignorée
L’endométriose est aussi fréquente que le diabète de type 2, mais bénéficie d’une fraction infime de la recherche et de la reconnaissance médicale. Pendant des décennies, les douleurs des femmes ont été banalisées, minimisées, renvoyées à une supposée fragilité psychologique.
Aujourd’hui, la science est claire : l’endométriose est une maladie réelle, biologique, inflammatoire et neuro-immunologique. Ses mécanismes sont multifactoriels (génétiques, hormonaux, immunologiques), et sa complexité justifie une prise en charge spécialisée.
L’endométriose est-elle héréditaire ? Oui, en partie. Les données disponibles montrent un risque multiplié par 5 à 7 chez les femmes ayant une mère ou une sœur atteinte. Mais l’hérédité n’est pas une fatalité : l’environnement, l’alimentation et le terrain immunitaire jouent également un rôle.
L’endométriose est-elle mortelle ? Non, l’endométriose n’est pas une maladie mortelle au sens oncologique du terme. Cependant, dans de rares formes très évoluées (occlusion intestinale, urétérale, thoracique), elle peut engager des complications sévères. C’est pourquoi un diagnostic précoce reste essentiel.
3. Symptômes de l'endométriose : quand s'inquiéter ?
Les symptômes les plus fréquents
- Règles douloureuses (dysménorrhée) invalidantes, résistantes aux antalgiques habituels (anti-inflammatoires, paracetamol…)
- Douleurs pelviennes chroniques, en dehors des règles
- Douleurs pendant les rapports sexuels (dyspareunie profonde)
- Douleurs à la défécation, notamment pendant les règles
- Troubles urinaires : envies fréquentes, brûlures, sang dans les urines en période menstruelle
- Infertilité, Difficultés à concevoir
Des symptômes digestifs souvent confondus
L’endométriose intestinale ou digestive est fréquemment confondue avec un syndrome de l’intestin irritable ou les maladies inflammatoires de l’intestin. Ballonnements, diarrhées ou constipations rythmées par le cycle, douleurs à la défécation : ces signes doivent alerter et orienter vers un bilan spécialisé.
Peut-on avoir une endométriose sans symptômes ?
Oui. Certaines femmes découvrent leur endométriose lors d’un bilan de fertilité, sans avoir souffert de manière notable. À l’inverse, une douleur intense ne signifie pas toujours une maladie étendue : la corrélation entre intensité des symptômes et gravité des lésions est faible. C’est un point fondamental pour comprendre cette pathologie.
4. Les différentes formes d'endométriose
Les phénotypes de l’endométriose sont classés en fonction de leur localisation : endométriose superficielle, endométriose ovarienne ou endométriome, endométriose profonde, adénomyose.
L’endométriose ne se présente pas de la même façon chez toutes les femmes. On distingue plusieurs formes anatomiques, souvent coexistantes.
La description de chaque phénotype permet de mieux comprendre les stratégies diagnostiques et thérapeutiques :
| FORME | LOCALISATION | SYMPTÔME CLÉ |
|---|---|---|
| Superficielle | Péritoine, surface ovarienne | Dysménorrhée |
| Profonde | Ligaments, rectum, vessie, urètres | Douleurs permanentes, dyspareunie profonde |
| Endométriome ovarien | Ovaires | Kyste, altération fertilité |
| Adénomyose | Paroi utérine | Règles abondantes, douleurs à type de contraction |
| Extra-pelvienne | Diaphragme, poumon, ombilic, cicatrice | Douleurs cycliques atypiques, douleurs des épaules cycliques |
Les douleurs pelviennes peuvent être multiples, chroniques ou cycliques : les dysménorrhées (douleurs de règles), les dyspareunies (douleurs pendant les rapports sexuels) profondes, les douleurs à la défécation et les dysuries (difficulté à uriner), douleurs musculaires, douleurs lombaires etc…
Des phénomènes d’hypersensibilisation pelvi-périnéale peuvent s’ajouter telles que des douleurs vulvaires, musculaires, vésicales, digestives etc… Il s’agit d’un phénomène secondaire à la douleur chronique.
L’endométriose superficielle
L’endométriose superficielle est caractérisée par une infiltration des organes de moins de 5 mm, elle est le plus souvent péritonéale (fine membrane qui tapisse la cavité abdomino-pelvienne et tous les viscères qu’elle contient).
L'endométriose profonde : la forme la plus sévère
L’endométriose pelvienne profonde (EPP) est définie par des lésions qui pénètrent à plus de 5 mm de profondeur, de l’espace situé sous le péritoine et/ou de la paroi des organes pelviens par du tissu endométrial sous forme de nodules, sous la surface péritonéale.
Elle touche fréquemment les ligaments utéro-sacrés, le cul-de-sac de Douglas, le rectum et la cloison recto-vaginale. Elle représente la forme la plus invalidante et la plus délicate à opérer.
Les formes sous-péritonéales, digestives, vésicales ou urétérales nécessitent une expertise chirurgicale multidisciplinaire pour réduire au maximum le risque de complications et assurer une résection complète.
L'adénomyose : quand l'endomètre envahit le muscle utérin
L’adénomyose est une entité distincte mais fréquemment associée à l’endométriose.
Des glandes endométriales s’infiltrent dans le myomètre (la paroi musculaire de l’utérus), provoquant règles abondantes( (ménorragie), douleurs lombaires, contractions utérines et parfois infertilité.
Elle est souvent sous-diagnostiquée.
→ En savoir plus : Adénomyose
5. Comment se fait le diagnostic de l'endométriose ?
Le diagnostic de l’endométriose repose sur un faisceau d’arguments cliniques et d’imagerie.
Le diagnostic peut être posé par un professionnel de la santé faisant suite à un interrogatoire et à l’écoute des symptômes des patientes, puis par des examens cliniques à l’aide d’imageries médicales telles que l’échographie, et parfois par une laparoscopie ou coelioscopie (exploration par chirurgie mini invasive intra abdominale).
Il est à noter que la normalité de l’examen clinique et des examens d’imagerie ne doit pas éliminer le diagnostic, si la patiente présente des symptômes.
EndoTest : le test salivaire pour diagnostiquer l'Endométriose
L’Endotest est un test salivaire innovant qui représente une avancée majeure dans le diagnostic de l’endométriose.
Basé sur l’analyse de marqueurs génétiques spécifiques présents dans la salive, il offre une précision de plus de 90% pour détecter la maladie.
Ce test non invasif permet d’éviter des procédures plus lourdes comme la chirurgie ou l’imagerie complexe, et pourrait grandement réduire le délai moyen de diagnostic, qui est actuellement de 7 à 10 ans.
Le test est disponible gratuitement dans notre centre Résilience partenaire clinique Axium.
L’Endotest offre une méthode plus rapide et confortable pour les femmes qui cherchent à mieux comprendre leur santé et à obtenir un diagnostic fiable. Néanmoins, sa place n’est pas encore claire dans l’algorithme de la prise en charge des patientes ayant ou présentant des signes évocateurs d’endométriose.
L'imagerie spécialisée : pierre angulaire du bilan
L’échographie pelvienne endovaginale est un premier outil précieux, opérateur-dépendant, utile notamment pour détecter les endométriomes ovariens et certains nodules.
Elle est à réaliser en première intention, elle permet de voir de nombreuses lésions. Elle est le plus souvent réalisée par voie endovaginale et abdominale.
→ En savoir plus : Échographie pelvienne
L’IRM pelvienne endométriose est l’examen de référence pour cartographier les lésions profondes.
Elle doit être réalisée dans un centre expert, avec un protocole dédié. Le moment du cycle peut influencer certains résultats.
Elle permet d’évaluer l’extension de la maladie avant toute décision chirurgicale.
Une imagerie normale n’exclut pas une endométriose : les formes superficielles peuvent être totalement invisibles aux examens d’imagerie.
Dans ce contexte, la coelioscopie ou laparoscopie diagnostique reste parfois nécessaire (exploration par chirurgie mini invasive intra abdominale).
Pourquoi le diagnostic est-il si long ?
L’errance diagnostique est une réalité documentée : 7 à 10 ans en moyenne entre les premiers symptômes et le diagnostic.
Plusieurs facteurs l’expliquent : banalisation de la douleur menstruelle par l’entourage et parfois par les soignants, symptômes non spécifiques confondus avec d’autres pathologies, absence de marqueur biologique simple.
Un centre spécialisé comme le Centre Résilience dispose de l’expertise clinique et des outils d’imagerie dédiés pour réduire ce délai et proposer un bilan précis dès la première consultation.
6. Endométriose et fertilité
L’endométriose est la première cause d’infertilité féminine d’origine organique. Elle peut altérer la fertilité par plusieurs mécanismes : inflammation du liquide péritonéal, adhérences tubo-ovariennes, endométriomes réduisant la réserve ovarienne, obstruction tubaire.
Cependant, il est important de nuancer : la majorité des femmes atteintes d’endométriose peuvent concevoir naturellement ou avec une assistance médicale adaptée. Une prise en charge chirurgicale ciblée peut, dans certains cas, améliorer les chances de grossesse en dehors ou avec prise en charge en aide médical à la procréation.
En effet, l’endométriose touche environ 10% des femmes en âge de procréer, et bien qu’elle puisse entraîner des difficultés de fertilité, 60 à 70% des femmes atteintes parviennent à tomber enceintes naturellement ou avec l’aide d’un traitement médical.
Pendant la grossesse, plus de 70% des femmes ressentent une diminution significative des douleurs liées à l’endométriose, ce qui peut offrir un soulagement.
Les risques de complications, comme l’accouchement prématuré ou le placenta prævia, restent limités et concernent environ 10 à 15% des cas, ce qui signifie que la majorité des grossesses se déroulent sans problème majeur.
Un suivi régulier et une hygiène de vie saine contribuent à favoriser une grossesse sereine.
Opérer avant un projet de grossesse : quand et pourquoi ?
La décision d’opérer dans le cadre d’un projet de grossesse dépend de la localisation, de l’étendue des lésions, de l’âge de la patiente et de la réserve ovarienne.
Elle nécessite une discussion collégiale entre gynécologue-chirurgien, médecin de fertilité et la patiente elle-même.
Grossesse et endométriose
La grossesse n’est pas un traitement de l’endométriose, même si plus de 70% des femmes observent une amélioration temporaire des symptômes sous l’effet progestatif.
La maladie peut reprendre après l’accouchement et l’arrêt de l’allaitement.
7. Endométriose en ménopause
La ménopause marque un tournant pour de nombreuses femmes atteintes d’endométriose, car environ 80% d’entre elles constatent une réduction des symptômes, notamment des douleurs, grâce à la baisse des hormones œstrogènes.
Cependant, dans 10 à 20% des cas, l’endométriose peut persister ou réapparaître, nécessitant un suivi médical.
Il est donc essentiel de discuter avec votre médecin des options de gestion les plus adaptées, comme des traitements non hormonaux ou des approches naturelles, afin de maintenir un bon niveau de confort et de qualité de vie.
Une alimentation équilibrée, l’exercice physique, et des méthodes de relaxation peuvent aussi aider à mieux vivre cette période de transition.
8. Traitements de l'endométriose
Il n’existe pas de traitement universel de l’endométriose. La stratégie thérapeutique doit être individualisée, en tenant compte du tableau clinique, du projet de grossesse, de la tolérance et des préférences de chaque patiente.
Traitement médical hormonal
Les traitements hormonaux (progestatifs, pilule combinée, DIU hormonal, agonistes de la GnRH) visent à réduire l’activité des lésions en supprimant les cycles ou en diminuant le taux d’œstrogènes. Ils ne détruisent pas les lésions existantes mais contrôlent leur évolution et soulagent les symptômes. Leurs effets secondaires doivent être discutés avec le médecin.
Chirurgie de l'endométriose
La chirurgie est indiquée en cas de résistance aux traitements médicaux, de forme profonde étendue, de retentissement sur les organes de voisinage ou dans le cadre d’un projet de grossesse. Elle a pour objectif de réséquer les lésions de manière complète, sous coelioscopie.
La chirurgie robot-assistée (Da Vinci) offre une précision accrue pour les cas complexes — endométriose recto-vaginale, vésicale, urétérale — avec une vision tridimensionnelle amplifiée et une gestuelle microchirurgicale.
C’est l’une des spécialités du Centre Résilience.
Prise en charge de la douleur
Lorsque la douleur persiste malgré les traitements médicaux et chirurgicaux, une approche multimodale est nécessaire : rééducation périnéale et pelvi-périnéale, neuromodulation, suivi psychologique, techniques de gestion de la douleur chronique. La douleur persistante sans lésion visible n’est pas imaginaire : elle témoigne d’une sensibilisation centrale du système nerveux.
9. Une prise en charge globale centrée sur la qualité de vie
L’endométriose est une maladie chronique qui impacte tous les aspects de la vie : professionnelle, sociale, affective, sexuelle.
Une prise en charge médicochirurgicale seule ne suffit pas. C’est le principe fondateur du Centre Résilience.
Le parcours de soins intégratif du Centre Résilience
Notre équipe pluridisciplinaire réunit chirurgiens gynécologues spécialisés, médecins de la douleur, kinésithérapeutes en rééducation pelvi-périnéale, psychologues, diététiciens et infirmières coordinatrices de parcours.
Chaque patiente bénéficie d’un programme personnalisé, construit autour de ses objectifs et de sa situation.
- Éducation thérapeutique : comprendre sa maladie pour mieux la gérer
- Kinésithérapie pelvi-périnéale : rééducation fonctionnelle, travail myofascial
- Nutrition anti-inflammatoire : alimentation adaptée, compléments ciblés
- Suivi psychologique et gestion du stress chronique
- Coordination du parcours sur le long terme
| Ce que disent nos patientes |
|---|
| "Après 8 ans d'errance, c'est la première fois qu'on m'a écoutée et qu'on a posé les bons mots sur ce que je vivais." |
| "L'opération a changé ma vie. Mais c'est l'accompagnement global qui m'a aidée à retrouver une qualité de vie." |
| "Je pensais que c'était dans ma tête. Non — c'était dans mon corps, et mon corps méritait d'être soigné correctement." |
10. Quand consulter un spécialiste de l'endométriose ?
Vous n’avez pas besoin d’attendre que la douleur soit insupportable pour consulter. Plusieurs signaux justifient une consultation spécialisée :
- Des règles douloureuses qui nécessitent des antalgiques ou qui vous immobilisent
- Des douleurs pelviennes en dehors des règles
- Des douleurs pendant les rapports sexuels
- Des troubles digestifs ou urinaires rythmés par le cycle
- Une difficulté à concevoir depuis plus d’un an
- Un antécédent familial d’endométriose
Ne normalisez pas votre douleur. Ne laissez pas quelqu’un vous dire que c’est normal d’avoir aussi mal. L’endométriose est une maladie, pas une condition féminine inévitable.
Questions fréquentes sur l'endométriose
L'endométriose est-elle une maladie grave ?
Peut-on guérir de l'endométriose ?
Est-ce que la douleur est toujours proportionnelle aux lésions ?
Est-ce que je peux tomber enceinte avec une endométriose ?
Est-ce que l'endométriose, c'est dans ma tête ?
Quelle est la différence entre endométriose et adénomyose ?
Ce sont deux maladies distinctes mais fréquemment associées. L’endométriose correspond à des lésions en dehors de l’utérus. L’adénomyose correspond à une infiltration de l’endomètre dans la paroi musculaire de l’utérus. Elles partagent certains symptômes (douleurs, saignements) mais nécessitent des approches thérapeutiques différentes.
Approfondir votre compréhension de l’endométriose
Cette page constitue le point d’entrée de notre centre de ressources sur l’endométriose.
Pour aller plus loin :
- Diagnostic de l’endométriose — IRM, échographie, nodule, imagerie normale
- Traitements — médical, chirurgie, chirurgie robot-assistée, douleur, récidive
- Douleur pelvi-périnéale — myofasciale, névralgie pudendale, douleur chronique
- Approche intégrative — nutrition, kinésithérapie, éducation thérapeutique, qualité de vie
- Adénomyose — une entité proche, souvent confondue
CENTRE GYNÉCOLOGIQUE RÉSILIENCE : CENTRE ENDOMÉTRIOSE SPÉCIALISÉ DANS LE PARCOURS DE SOINS SUR-MESURE
En tant que centre expert de la douleur pelvipérinéale, si vous avez des douleurs chroniques vous intégrerez notre parcours de soins endométriose et douleur pluridisciplinaire, vous aurez un programme adapté à l’expression de votre maladie.
Le Centre Résilience, partenaire clinique Axium, fait parti des centres les plus importants de la Région PACA .
Notre centre est fier d’être parmi les premiers en nombre de chirurgies de l’endométriose, offrant une expertise reconnue pour les femmes confrontées à cette maladie.
Nous sommes également classés 8e pour la prise en charge des cas les plus sévères, témoignant de notre capacité à traiter les situations les plus complexes.
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